Policy and Research Papers

Women Are the Key to Peace

Conflict rocked more countries in 2016 than at any other time in nearly 30 years. The upswell in violence led U.N. Secretary-General António Guterres to call for a “surge in diplomacy for peace.” Part of that effort, he has advised, should be increasing the number of women mediators—and finding more ways to engage female civil society leaders—in peace processes. New research from Georgetown University confirms the wisdom of Guterres’s approach: Talks are more effective when women are involved.

To date, women are vastly underrepresented in formal peace negotiations, where they make up only 2 percent of mediators, 5 percent of witnesses and signatories, and 8 percent of negotiators. When belligerents sit down to bargain an end to a war, in other words, women are still overwhelmingly shut out.

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Publisher: Foreign Policy 

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Marginalising Female Combatants after Conflict

Rarely in the scope of SSR do we address the shortcomings that prevail in westernised countries: This article by Australia's Lowy institute shows that prevailing attitudes around women's roles in the defence sector (internally and in wider society), continue to block translation of policy into practice when it comes to gender aspects of reform, both in Australia and further afield.

Research findings showed that arguments about a woman’s place and her skill-set, aptitude and interests are frequently used to justify women’s marginalisation in defence reform and post-reform defence structures. This is even though these arguments often lack substantive evidence or are challenged by reasoned debate.

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Protecting Civilians in the Context of Violent Extremism: The Dilemmas of UN Peacekeeping in Mali

In the non-permissive environments where they are often deployed, UN peace operations need to be increasingly creative to implement their mandate to protect civilians. They face particularly acute challenges in contexts marked by violent extremism, such as Mali, where attacks by terrorist groups have greatly constrained the capacity of peacekeepers to protect local populations.

This paper explores the operational challenges that the UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA) faces in implementing its protection mandate. It analyzes protection threats related to violent extremism in Mali and explores the protection strategy, tools, and activities developed by the UN mission to address those threats. It highlights some of the practical constraints of operating in a hostile environment and added complications related to the mission’s proximity to non-UN counterterrorism forces.

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Penser la sécurité de demain: Plaidoyer pour un nouveau mot d’ordre européen pour la politique de paix et de sécurité

Au niveau mondial, un large éventail de systèmes étatiques et de systèmes de contrôles de la violence existe (à l’avantage ou aux dépens de la population locale). Dans le même temps, l’ordre et le droit international se fondent sur l’existence d’Etats-nations souverains.

Dans ce contexte, la Friedrich-Ebert-Stiftung a initié le Groupe de réflexion mondial «Monopole de la violence2.0? », qui vient de rendre son rapport final «Garantir la sécurité en des temps incertains"». seront  Les principaux résultats de ces recherches sont résumés dans cet article qui se concentre sur les conséquences politiques pour l’Allemagne et l’Union européenne et plaide pour un nouveau mot d’ordre européen dans la politique de paix et de sécurité, tendu vers un modèle de sécurité soumis au contrôle démocratique.

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Afrique de l'Ouest: Faire de la prévention des conflits la règle et non l'exception

Résultat d’une recherche documentaire et de dizaine d’entretiens menés à Cotonou, Lomé et à Abuja en mars et juin 2018, ce rapport s’interroge sur la manière dont le mécanisme d’alerte précoce et de réponse de la CEDEAO contribue à la prévention des conflits en Afrique de l’Ouest.

Partant des obstacles politiques et techniques auxquels la CEDEAO a été confrontée, il présente tout d’abord ses évolutions en matière de collecte de données ainsi que la récente réforme de décentralisation au plan national. En outre, il passe en revue les réponses que la CEDEAO, les États et la société civile sont susceptibles d’apporter pour combler le décalage persistant entre l’alerte et la réponse.

Enfin, il conclut sur l’idée qu’au-delà des difficultés techniques et financières, le déficit d’alerte précoce et les délais de réponse, souvent trop longs, résultent aussi d’une culture de la prévention encore très théorique. Des pistes de réflexion sont proposées pour en permettre une meilleure opérationnalisation.

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