Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques

Créée en 1996 et située à l’Université du Québec à Montréal, la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques s’est donné une mission d’analyse, de formation et de diffusion auprès des universités, des organismes d’État, des organisations internationales, du secteur privé et de la société. Bien que la Chaire Raoul-Dandurand soit rattachée à l’Université du Québec à Montréal et bénéficie de ses services, elle est une organisation autofinancée qui compte sur le soutien financier de partenaires privés et gouvernementaux.

  • Analyser

La Chaire rassemble une vingtaine de chercheurs permanents et plus de trente chercheurs associés issus de pays et de disciplines divers.

  • Former

La Chaire propose des stages et des enseignements dans le cadre des programmes d’études du département de science politique de l’UQAM afin d’initier les étudiants aux grands problèmes politiques contemporains. Elle intègre également chaque année de jeunes chercheurs à ses travaux et les associe à ses programmes de recherche. Enfin, elle offre aux décideurs et aux entreprises privées des conférences et des formations sur mesure sur les enjeux contemporains des relations internationales.

  • Diffuser

La Chaire transmet son expertise auprès d’universités, d’organismes d’États, d’organisations internationales, du secteur privé et de la société par des publications, des conférences et des colloques. Au travers de ses interventions médiatiques et de ses publications didactiques, elle devient une interface entre le monde scientifique et le grand public.

Telephone: 514 987-6781
Fax: 514 987-8502
Email: chaire.strat@uqam.ca
Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Université du Québec à Montréal C.P. 8888, Succ. Centre-Ville Montréal (Québec) Canada H3C 3P8
Montréal
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Policy and Research Papers

Quels futurs pour le maintien de la paix et la gouvernance sécuritaire en Afrique? Ordre, violence et légitimité

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En juin 2015, par le Groupe indépendant de haut niveau chargé d’étudier les opérations de paix a remis le rapport HIPPO  au secrétaire général des Nations unies. Le Groupe a procédé à un examen approfondi des opérations onusiennes de maintien de la paix (OMP) dans un contexte où celles-ci continuent de se développer. Le nombre total de personnes affectées aux 16 opérations en cours, en date du 30 avril 2016, est de 121 780 sur le terrain, et 86 % sont déployées en Afrique. Ces opérations évoluent dans un contexte d’opérations contre-terroristes au Mali, de déploiement d’une brigade d’intervention « robuste » en République démocratique du Congo, d’une résurgence de guerre civile au Sud-Soudan et d’effondrement de l’État en République centrafricaine.

Le rapport d’analyse Francopaix publié par la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques (Université du Québec à Montréal) ne se penche pas directement sur les recommandations du rapport HIPPO ou sur les débats qu’il a soulevés autour de l’efficacité des opérations de maintien de la paix. Plutôt, les auteurs se concentrent sur des questions fondamentales qui relèvent trop souvent de prémisses non dites. Ces prémisses permettent, notamment, de légitimer les missions de paix, mais aussi, selon leur analyse, de cacher la crise d’identité et la crise de légitimité des opérations du maintien de la paix.

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Regards croisés en situation post-conflit : les cas du Guatemala et de la Colombie

Ce Bulletin FrancoPaix de l'UQAM compare les cas du Guatemala et de la Colombie, oùle processus de réconciliation est complexe et le soutien de la communauté internationale envers les principales communautés stigmatisées par ces conflits armés internes, les populations autochtones, paysannes et afro-colombiennes, demeure nécessaire pour les années à venir.

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Les mécanismes traditionnels de gestion des conflits en Afrique subsaharienne

L’ambition du présent article est d’offrir des clés de compréhension des principes qui sous-tendent et des acteurs qui animent le fonctionnement des mécanismes traditionnels mobilisés en Afrique de l’Ouest francophone afin de concourir à la gestion des conflits. En évitant d’idéaliser le fonctionnement de ces mécanismes, il s’agit d’évaluer leur légitimité, leur opérationnalité et leur pertinence pour satisfaire les besoins de sécurité des populations ouest-africaines dans le contexte sociopolitique actuel. Après avoir défini ce qui est ici entendu par « mécanismes traditionnels » et déterminé leur périmètre d’intervention, la première partie du présent texte se penche sur les caractéristiques communes à la plupart de ceux qui sont mobilisés en Afrique de l’Ouest ainsi que sur les différents acteurs politiques et sociaux habilités à procéder à leur activation. Une deuxième partie envisage le fonctionnement et l’actualité des mécanismes traditionnels de gestion des conflits dans le contexte de la Côte d’Ivoire. Enfin, l’étude cherche à déterminer dans quelle mesure les acteurs internationaux présents sur le continent africain peuvent ou non s’appuyer sur ces mécanismes traditionnels dans le cadre des interventions qu’ils y mènent.

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Mécanismes conventionnels de justice transitionnelle et enjeux entourant l’inclusion des femmes : réflexions depuis le cas péruvien

Cet article examine le cas du Pérou concernant l’inclusion des survivantes de violences sexuelles et reproductives commises par les forces armées au sein des mécanismes de justice transitionnelle.

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Voix et perspectives sur le(s) rôle(s) des femmes : pour une résolution de la crise malienne

Cette étude vise à souligner l’importance de penser un dialogue malien sur de multiples niveaux (local, intra- et intercommunautaire¹, régional et national) pour aspirer à un dépassement de la « crise » malienne amorcée en 2012. Cette diversité doit conduire à un dialogue entre les femmes des différentes communautés pour questionner et reconnaître leurs différences mais aussi penser un projet social et politique commun au sein de la scène malienne moderne.

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Entre déstabilisation et enracinement local les groupes djihadistes dans le conflit malien depuis 2015

Le Mali est traversé depuis 2015 par une instabilité grandissante. La multiplication d’attentats terroristes, revendiqués par des groupes djihadistes de plus en plus actifs, illustre la dégradation sécuritaire observée tout au long des années 2016-2017. Alors que les djihadistes ont été particulièrement ciblés par les opérations franco-maliennes depuis 2013, comment expliquer leur résilience ? Ce rapport montre que la déstabilisation dont le Mali est en proie ne s’explique pas par le seul activisme des groupes djihadistes, même s’ils y jouent un rôle premier. Les violences qui ponctuent le confit malien sont en effet sous-tendues par des logiques variées, qui s’entrecroisent et articulent luttes locales de pouvoir, affrontements intracommunautaires et intercommunautaires, discordes tribales et claniques, le tout sur fond de recul d’un État malien de plus en plus désavoué. Les groupes djihadistes apparaissent ainsi comme des acteurs incontournables de la « politique armée malienne » tant ils sont insérés dans ces dynamiques et en tirent proft. Au-delà de leur fort degré de fragmentation, la fluidité organisationnelle qui les caractérise leur a permis de se réorganiser et d’ajuster leurs stratégies. Ces dernières sont basées sur l’usage de la violence et du terrorisme. Elles incluent également, avec un succès non négligeable dans certaines régions, tentatives de s’imposer comme des modèles alternatifs de gouvernance et intensifcation du recrutement. Ce faisant, ces groupes contribuent à accentuer la crise de légitimité dont souffre l’État malien sur des pans entiers de son territoire.

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Rétropédalage du cycle électoral et ses conséquences sur la paix en République démocratique du Congo

Le président Joseph Kabila ayant terminé son deuxième et dernier mandat, le troisième cycle électoral devait être organisé en novembre 2016. Cependant, les élections n'ayant pas été tenues dans le délai constitutionnel, le pays a plongé dans une vague de manifestations pacifiques, réprimées dans le sang. Pour apaiser cette tension et sortir de l’impasse dans laquelle se trouvait le processus électoral, deux accords politiques ont été conclus en date du 18 novembre et 31 décembre 2016, dans lesquels les parties prenantes s'engageaient à tenir des élections en décembre 2017. Néanmoins, quelques mois plus tard, force est de constater le non-respect de ces accords, qui plonge le pays dans une instabilité et un avenir incertain.

Le président Joseph Kabila estime que le coût des élections demeure exorbitant. Ainsi, il suggère une réflexion profonde pour faire un choix « entre démocratie et développement ». Toutefois, comme il refuse de déclarer qu’il quittera le pouvoir, nous sommes d’avis que, tant qu’il n’aura pas la possibilité d’organiser les élections dans lesquelles il sera candidat à sa propre succession, le manque des moyens sera toujours présenté comme un prétexte de les retarder indéfiniment.

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Relations de pouvoir locales, logiques de violence et participation politique en milieu peul (région de Mopti)

Le rapport qui suit est une analyse des dynamiques confictuelles et particulières au centre du Mali. Il démontre les limites importantes des analyses qui se limitent au « terrorisme » pour expliquer les violences. De par un examen minutieux de dynamiques sociopolitiques et socioéconomiques, les trois auteurs, notant une plus grande présence internationale à caractère militaire (MINUSMA,G5 Sahel), suggèrent une résolution de nature plutôt politique.

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Dénucléarisation de la Corée du Nord: quel bilan trois mois après le sommet Trump-Kim?

Alors qu’un sommet historique entre le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un s’est déroulé il y a trois mois à Singapour, il semble que les négociations vers une dénucléarisation « complète, vérifiable et irréversible » de la Corée du Nord soient retardées et qu’une nouvelle stratégie soit nécessaire pour les États-Unis.

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La sécurité frontalière en Afrique de l’Ouest : migration, construction des États et nouvelles technologies

Cette analyse se penche sur les multiples pratiques de sécurité frontalière en Afrique de l’Ouest, regroupées autour de trois dimensions : la gestion des flux migratoires par une coopération policière de plus en plus étroite, le renforcement de capacités matérielles et infrastructurelles facilitant la construction de l’État, et une confiance accrue dans les technologies de l’information telles que l’identification biométrique.

Afin d'accéder à l'analyse, La sécurité frontalière en Afrique de l’Ouest : migration, construction des États et nouvelles technologies, veuillez suivre le lien.

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Le problème du contrôle des groupes de vigilance en Afrique de l’Ouest francophone : Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Sénégal

En Afrique, les groupes de vigilance varient énormément dans l’espace et le temps. Généralement, on explique l’émergence des groupes de vigilance par une aggravation assez intolérable et persistante de l’insécurité. Ils suppléent ainsi les carences de l’État dans les zones peu ou mal desservies par la police publique.

Ainsi à travers eux, ce sont les populations directement touchées par des crimes spécifiques qui s’approprient leurs problèmes et génèrent une entité chargée de les résoudre. Ces groupes permettent en outre de rendre disponible le bien collectif qu’est la sécurité à des populations qui en sont dépourvues. C’est une sécurité privée pour les couches défavorisées de la société.

Pour accéder à l'intégralité de la publication, Le problème du contrôle des groupes de vigilance en Afrique de l’Ouest francophone : Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Sénégal, veuillez bien vouloir suivre le lien.

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The Deteriorating Security Situation in Burkina Faso

Already three months into 2019, disturbing reports of intercommunal violence in central Mali and in north central Burkina Faso underscore the tragic reality that the Sahel remains locked in crisis.

• The increased activities of violent actors have rightly raised alarm among regional government officials who believe that the situation may worsen or even begin to destabilize the coastal countries along the Gulf of Guinea.

To read the article, The Deteriorating Security Situation in Burkina Faso, kindly follow the link.

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Analyse comparative du DDR en Sierra Leone et en Côte d’Ivoire : dynamiques post-conflit et réconciliation

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Ce Bulletin du centre Francopaix publié par la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques à l’Université du Québec à Montréal analyse le lien entre le processus DDR et les dynamiques post-conflit en Sierra Leone et en Côte d’Ivoire. La conduite des opérations DDR dans ces deux pays est liée au processus politique de sortie de crise, dont le caractère asymétrique peut menacer la paix et la sécurité. Il y a un besoin d’inclusivité pour la réussite du processus. Les résultats obtenus dans le cadre du processus DDR en Sierra Leone et en Cote d'Ivoire montrent des insuffisances en matière de capacités de réinsertion des ex-combattants dans le tissu socio-économique fragilisé par le conflit.

Pour accéder au rapport d’Analyse comparative du DDR en Sierra Leone et en Côte d’Ivoire : dynamiques post-conflit et réconciliation, veuillez cliquer sur le lien.

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