Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) (IRSEM)

Créé en 2010, l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) est l’organisme de recherche stratégique du ministère de la défense.

Associant universitaires et militaires, l’IRSEM est investi des missions suivantes :

  • réaliser des études ouvertes dans le domaine de la recherche stratégique de défense et de sécurité ;
  • renforcer le lien entre la défense et la recherche stratégique, en particulier universitaire, notamment en entretenant un réseau de jeunes chercheurs sur les questions de défense et de sécurité ;
  • contribuer à l’enseignement militaire supérieur ;
  • soutenir le rayonnement de la pensée stratégique française aux plans national et international notamment européen ;
  • contribuer au débat institutionnel, public et académique sur les questions de défense, de stratégie et de sécurité.

En outre, il publie une revue à caractère scientifique.

L’IRSEM est organisée en trois équipes :

  • une équipe de direction ;
  • une équipe de recherche ;
  • une équipe d’assistance à la recherche.
n°1 place Joffre 75007 Paris
75007 Paris
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Policy and Research Papers

L’intégration des femmes dans les armées américaines

Cette étude de l'Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM) par le lieutenant-colonel Arnaud Planiol a pour objectif d’examiner les questions les plus importantes qui entourent le sujet de l’intégration des femmes dans les armées américaines et de voir par là les implications européennes d'un tel débat. 

Divisée en trois parties, cette étude présente dans un premier temps les questions de fond que soulève la présence des femmes dans les armées, ainsi que les défis que celles-ci doivent relever quand elles décident de servir sous les drapeaux. La deuxième partie présente les grandes étapes de l’intégration des femmes dans les armées américaines, de la création des États-Unis jusqu’au début des années 2000. Enfin, la troisième partie se focalise d’une part sur les conflits de ces quinze dernières années qui ont permis de faire évoluer les mentalités américaines et d’autre part sur les mesures et décisions prises par les différentes armées suite à l’annonce de janvier 2013.

Pour accéder cette étude sur l'intégration des femmes dans les armées américaines, veuillez suivre le lien. Toutes les études de l’IRSEM sont accessibles sur cette page.

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Les armées africaines et le pouvoir politique au sud du Sahara

Dans un contexte post-indépendances, l’Afrique sub-saharienne a constitué un terrain propice aux coups d’Etat. Ce numéro des Champs de Mars, la revue académique de l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM), s'intéresse à la conception du pouvoir militaire dans ces pays, présentant les liens particuliers qu'il entretient avec le pouvoir politique. Les rapports entre légitimité de l'armée et celle du pouvoir politique sont donc mis en exergue. 

Sommaire

  • Introduction au thème : de l’institutionnalisation de l’armée dans l’appareil d’État (Axel Augé et Amandine Gnanguênon)
  • Le coup d’État de décembre 2008 et la transition controversée en Guinée (Dominique Bangoura)
  • La démilitarisation paradoxale du pouvoir politique au Burkina Faso (Léon Sampana)
  • D'une armée prédatrice à une force au service de l’ONU : l’exemple de la Sierra Leone (Aline Leboeuf)
  • Les institutions militaires sud-africaines et zairo-congolaises face aux processus démocratiques : éléments d’analyse politique et stratégique (Mathias Eric Owona Nguini)
  • Varia : Le rôle politique de l’armée dans les pays d’Afrique lusophone (Neia Fernandes Monteiro)
  • Post-face : du lien entre État, armée et société (Mathurin Houngnikpo)

Pour accéder au Champ de Mars sur les armées africaines et le pouvoir politique au sud du Sahara, veuillez suivre le lien.

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The Challenges of Building the African Peace and Security Architecture

The 2013 French White Paper on Defence and National Security states that “support for establishment of a collective security architecture in Africa is a priority of France’s cooperation and development policy”. The nonAfrican stakeholders’ support mechanisms for the African Peace and Security Architecture (APSA) are a strategically important topic of study, given the extent to which they tend to modify power relationships between the various actors – African and non-African, institutions and states.

This paper does not aim to analyse the international support practices for the APSA, but rather the reasons that push African states to accept a dependency relationship on exogenous actors in terms of crisis management. This analysis is essential to understand the current structure of the collective defence system that is emerging in Africa. The aim of this paper is to analyse this relationship by referring to the concept of extraversion, defined by Jean-François Bayart as “the fabrication and capture of a true dependence income” or the “mobilisation of resources derived from their (possibly unequal) relationship with the external environment”.

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Faire la paix et construire l'Etat : Les relations entre pouvoir central et périphéries sahéliennes au Niger et au Mali

Le Niger et le Mali partagent des configurations territoriales et des trajectoires historiques à première vue assez similaires. La récurrence des rébellions portées par des groupes essentiellement nomadiques pose la question des rapports entre centre et périphérie dans ces Etats. Cette étude a pour vocation d’analyser comment ces Etats tentent de « faire la paix » (peacemaking), à défaut de la « construire » (peacebuilding), aboutissant à des arrangements hybrides bricolés et court-termistes. L’étude intègre les manières de faire la paix et de faire la guerre dans un cadre analytique commun. Elle se structure cependant autour d’une analyse des formes de mobilisation violentes suivie de celle des actions étatiques.

Pour accéder à l'étude Faire la paix et construire l'Etat : Les relations entre pouvoir central et périphéries sahéliennes au Niger et au Mali, veuillez suivre le lien.  

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La Biélorussie après la crise ukrainienne. Une prudente neutralité entre la Russie et l’Union européenne ?

La seconde partie de ce rapport de l'IRSEM développe les défis auxquels a fait face la Biélorussie au cours des dernières années. Le contenu de la nouvelle doctrine militaire biélorusse y est développé, ainsi que les mesures prises par le gouvernement pour parer aux défections susceptibles d'advenir parmi les forces de sécurité intérieure. 

Pour accéder à l'étude La Biélorussie après la crise ukrainienne. Une prudente neutralité entre la Russie et l’Union européenne ?, veuillez suivre le lien. 

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Les Missions de stabilisation en RDC et Mali : Les limites de l'ONU dans l'imposition de la paix

A partir des missions de stabilisation de l’ONU en République démocratique du Congo (RDC) et au Mali, cette note s'interroge sur les implications politiques que des mandats d’imposition de la paix peuvent avoir dans la gestion des conflits violents en Afrique, et identifie la réforme des secteurs de la sécurité comme un prérequis à leur succès.

Pour accéder à la note Les Missions de stabilisation en RDC et Mali : Les limites de l'ONU dans l'imposition de la paix, veuillez suivre le lien.

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La composante réserve aux États-Unis : Une force opérationnelle.

Aux États-Unis, la composante réserve a toujours tenu une place centrale dans l’appareil de défense, même si le rôle de celle-ci a évolué au fil du temps. Elle s’est transformée depuis la fin de la guerre du Vietnam en une force opérationnelle souple et réactive, complémentaire des unités d’active. L'auteur se penche sur les possibilités offertes par ce système, en tirant un parallèle discret avec la réserve française.

Pour accéder à l'article, suivre le lien.

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Faire la paix et construire l'Etat : Les relations entre pouvoir central et périphéries sahéliennes au Niger et au Mali

Le Niger et le Mali partagent des configurations territoriales et des trajectoires historiques à première vue assez similaires. La récurrence des rébellions portées par des groupes essentiellement nomadiques pose la question des rapports entre centre et périphérie dans ces Etats. Cette étude a pour vocation d’analyser comment ces Etats tentent de « faire la paix » (peacemaking), à défaut de la « construire » (peacebuilding), aboutissant à des arrangements hybrides bricolés et court-termistes. L’étude intègre les manières de faire la paix et de faire la guerre dans un cadre analytique commun. Elle se structure cependant autour d’une analyse des formes de mobilisation violentes suivie de celle des actions étatiques.

Pour accéder à "Faire la paix et construire l'Etat : Les relations entre pouvoir central et périphéries sahéliennes au Niger et au Mali", veuillez suivre le lien. 

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Making Peace, Building the State. Relations between Central Government and The Sahelian Peripheries in Nigeria and Mali

On surface, Nigeria and Mali share fairly similar territorial configurations and historical trajectories. Recurring rebellions supported by mainly nomadic groups raise the question of relations between the centre and peripheries in these states. The purpose of this study is to analyse how these states try “peacemaking”, in the absence of “peacebuilding”, resulting in short-term hybrid arrangements that are cobbled together. The study integrates ways to make peace and wage war within a common analytical context.

For full access to Making Peace, Building the State. Relations between Central Government and The Sahelian  Peripheries in Nigeria and Mali, please follow the link. 

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Les conséquences en termes de stabilité des interventions militaires étrangères dans le monde arabe

Le début du XXIe siècle est marqué par la multiplication des interventions militaires étrangères sur un périmètre étendu du monde arabe, s’étendant du Maghreb à la péninsule arabique, qu’il s’agisse de la Libye, de la Syrie, de l’Irak ou du Yémen. Cette donne, inédite depuis la décolonisation, intervient dans un contexte régional plus que jamais instable et tendu à l’extrême.

Cette étude se propose d’analyser les conséquences des interventions militaires étrangères dans le monde arabe – dont certaines sont encore actuellement en cours – en termes de stabilité et de sécurité. Il ne s’agit pas ici de s’interroger sur les intentions initiales des acteurs qui en sont à l’origine ou sur le cadre juridique censé les encadrer ou non, mais sur les effets de ces interventions au niveau des contextes politiques, humains et sécuritaires des pays concernés et de la région tout entière.

Afin d'accéder à l'article, Les conséquences en termes de stabilité des interventions militaires étrangères dans le monde arabe, veuillez suivre le lien.

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La mer rouge : nouvel espace d’enjeux de sécurité interdépendants entre les états du golfe et de la corne de l’Afrique

Historiquement, « l’Arabie heureuse » formait avec la Corne de l’Afrique un continuum tissé de diverses influences croisées. Cette région est un carrefour où s’affrontent les appétits d’empire et de conquête des puissances globales (Chine, Inde, États-Unis et Europe) et des pouvoirs régionaux voisins (Arabie saoudite/Émirats arabes unis alliés à l’Égypte versus le Qatar allié à la Turquie). L’objectif des pays du Golfe est récent – religieux pour les Saoudiens (années 1980) puis concurrentiel afin de contrer l’émergence du Qatar et son influence dans la Corne (années 2000). La guerre au Yémen et les rivalités politiques entre les monarchies de la péninsule, notamment lorsque la crise du Golfe éclate en juin 2017, rehaussent l’intérêt stratégique de la région pour les pays du Golfe. Par ailleurs, ces événements ont des conséquences directes sur la stabilité des États de la Corne. Cette note de recherche a pour but d’analyser l’enchevêtrement croissant des enjeux de sécurité Corne/Péninsule/Golfe et les intérêts économiques que suscite la Corne.

Pour accéder à l'intégralité de la publication, La mer rouge : nouvel espace d’enjeux de sécurité interdépendants entre les états du golfe et de la corne de l’Afrique, veuillez cliquer sur le lien.

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L'appareil sécuritaire et la transition politique au Soudan

Depuis le 11 avril 2019 et le renversement d’Omar el-Béchir, le Soudan s’est engagé dans un processus politique incertain et complexe. Parmi les nombreuses questions soulevées domine celle de l’ampleur et de la nature des mutations en cours : s’agit-il d’un véritable changement de régime ou d’une simple transformation du système pour survivre à la crise ? Afin d’y répondre, il est nécessaire de s’intéresser à l’appareil sécuritaire car c’est lui qui a pris les rênes du pouvoir, en particulier l’armée, et qui s’impose comme l’acteur central de la transition face à l’opposition civile. Cette note analyse l’architecture, l’histoire et les évolutions de cet appareil depuis 1989.

Pour accéder à l'intégralité du document L'appareil sécuritaire et la transition politique au Soudan, veuillez suivre le lien. 

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