Open Society Foundation (Open Society Foundation)

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Program Officer, Citizen Security and Justice

Location: Bogotá, Colombia
Application Deadline: 11/11/2019 12:00

The Open Society Foundations works to build vibrant and inclusive democracies whose governments are accountable and open to the participation of all people. They are active in more than 120 countries, making them the world's largest private funder of independent groups working for justice, democratic governance, and human rights.

The Latin America Program addresses rights and governance issues in Latin America primarily through grant making, network-building, and the development of specific initiatives. The focus is on supporting Latin American efforts to reform democratic institutions in ways that are more open and responsive to citizens, realizing human rights, and reducing homicides in a region with extremely high levels of violence. The Latin America Program seeks to provide added value through sharing its understanding of political context, facilitating contacts, brokering relationships, and identifying strategic opportunities in the region.

For more information about the vacancy as Program Officer,  Citizen Security and Justice please follow the link. 

Vacancy

Director, Women's Rights Program

Location: New York, USA
Application Deadline: 05/03/2018 12:00

The Women’s Rights Program (WRP) supports efforts to: (a) strengthen women’s rights organizations and movements; (b) advance sexual and reproductive rights and justice, specifically by linking attacks on these rights to broader challenges of closing civic space; and (c) promote economic justice, with a focus on mobilizing the political power of women in the informal sector. Through an intersectional approach, using grant-making, advocacy, capacity and coalition building, and organizing meetings and exchanges the WRP works to improve the lives of women globally by advancing equality and participation in decision making.

WRP’s director leads a team of professionals based in New York.  The current strategic plan includes three portfolios of work in varying degrees of development in the areas of economic justice, sexual and reproductive rights, and strengthening women’s organizations and movements. The director will be expected to guide and grow these areas of work or engage in new ones as the needs in the field develop. The ability to clearly articulate the program’s vision and role within the OSF network is critical, as is playing a leadership role across the organization’s substantial body of work on issues relevant to women’s rights.

For full access to Director, Women's Rights Program, please follow the link. 

Vacancy

Policy and Research Papers

The Strategic Costs of Civilian Harm: Applying Lessons from Afghanistan to Current and Future Conflicts

Capture

During the early years of the United States’ involvement in Afghanistan, the U.S. military was killing too many civilians and depriving too many others of basic rights and liberties. By 2008, nearly 40 percent of civilian deaths in Afghanistan resulted from U.S. military operations.

The level of “civilian harm”—the military’s term for killing innocent civilians and causing major political, social, and economic disruption—was adversely impacting the United States’ efforts to defeat the Taliban and weakening the legitimacy of the U.S. and Afghan governments.

The report by the Open Society Foundations, The Strategic Costs of Civilian Harm: Applying Lessons from Afghanistan to Current and Future Conflicts , examines how the U.S. military learned from its early mistakes in Afghanistan and applied lessons to mitigate civilian harm. In fact, starting in 2009, the U.S. military recognized its mistakes and started to understand the high strategic cost of civilian harm. The military’s changes led to a significant reduction in civilian deaths during the next few years.

The report argues that the United States should develop a Uniform Policy on Civilian Protection. The new standards would apply to all U.S. military operations in current and future conflicts and, hopefully, better protect civilians caught in conflict.

For full access to the report on The Strategic Costs of Civilian Harm: Applying Lessons from Afghanistan to Current and Future Conflicts, kindly follow the link.

Paper

Untangling the Web: A Blueprint for Reforming American Security Sector Assistance

The United States transformed its approach to national security after the attacks on September 11, 2001. As terrorist organizations spread across the globe, so too did the U.S security presence. Now, after more than a decade and a half of costly war, the United States has turned to foreign militaries and police to fight threats before they reach America’s borders.

For full access to the report Untangling the Web: A Blueprint for Reforming American Security Sector Assistance, kindly follow the link.

Paper

How International Justice Can Go Local

This short article introduces the utility of the Open Society Foundation's new report "Options for Justice: A Handbook for Designing Accountability Mechanisms for Grave Crimes".

To read How International Justice Can Go Local in full, please kindly follow the link.

Paper

Other Documents

Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique

L'African Security Sector Network (ASSN) et le Centre de Genève pour le contrôle démocratique des forces armées (DCAF), avec l'aide financière de l'Open Society Foundation (OSF), ont organisé  un séminaire à Dakar (Sénégal) du 26 au 27 avril 2016. Le séminaire était intitulé "Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique".

Moving-from-concept-to-practice-SSR-in-West-Africa
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... Si elle (la RSS) est traitée comme un processus technique soutrait de la sécurité, des réalités socio-économiques et culturelles et politiques nationales, elle ne réussira pas.

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Le laboratoire d'apprentissage était un évènement de deux jours qui rassemblait principalement des experts africains (chercheurs, universitaires, responsables politiques et professionnels) avec une expérience pratique dans le secteur de la sécurité, la réforme du secteur de la sécurité (RSS) et la gouvernance du secteur de la sécurité (SSG) en Afrique. Le laboratoire avait débuté par une session d'introduction qui avait bénéficié de la présence de son Excellence le Dr. Mohamed Ibn Chambas, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et chef du Bureau des Nations unies pour l'Afrique de l'Ouest (UNOWAS).

Le laboratoire a été divisé en six sessions, dont découle les documents suivants:

Pour soutenir ces réflexions, le document d'information (en anglais) fournit une compréhension de base des concepts SSG / R, les politiques et la pratique.

Au vu des opportunités et défis à la RSS identifiés lors du laboratoire, une session de conclusion a résumé les options et recommandations. Des points d'entrée potentiels pour l'engagement africain et international dans la promotion d'une approche RSS et gouvernance basée sur la reddition de comptes, l'État de droit et les droits de l'homme.

Vous pouvez accéder aux documents via le lien suivant:

Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique.

Ces documents sont également disponibles en English.

Other Document

Sécurité et sûreté à partir de la base: une gouvernance de la sécurité hybride

Ce document de réflexion élaboré par Niagalé Bagayoko pour le Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique porte sur les implications de la sécurité hybride pour la réforme du secteur de la sécurité (RSS). L’auteur présente l’impact que les institutions qui opèrent parallèlement ou au sein des institutions politiques formelles peuvent avoir sur la RSS, et explique ensuite qu’il est nécessaire d’identifier les combinaisons complexes de réseaux, d’acteurs et de processus formels et informels qui forment des « contextes sécuritaires hybrides ».

Afin de mieux comprendre ces acteurs et leurs interactions et interactions, l’auteur propose différents points d’entrée : cartographier les acteurs et normes, solidarités et réseaux informels dans le secteur de la sécurité ; renforcer les capacités des acteurs informels pour faire en sorte qu’ils puissent soutenir plutôt qu’entraver les processus RSS ; contribuer à fonder empiriquement les programmes et politiques ; et contribuer à la conception de mécanismes de surveillance et de processus de suivi et d’évaluation.

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La protection d’un espace public démocratique : l’évolution des relations civilo-militaires

Ce document de réflexion, élaboré par Boubacar N’Diaye et Eboe Hutchful (ASSN) pour le Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique, décrit les implications et les défis dans l’amélioration des relations civilo-militaires pour une meilleure protection d’un espace public démocratique. Ce document explique comment, depuis la fin de la guerre froide, le domaine académique des relations civilo-militaires (RCM) a connu un déclin alors que les analyses sur la RSS ont augmenté. Si les RCM n’ont pas assez tenu compte des micro-politiques au sein des institutions de sécurité, cette réflexion met en avant le fait que la RSS n’a pas forcément abouti à des approches intégrées. La RSS est ainsi particulièrement mise au défi dans ce secteur, avec des faiblesses dans les contrôles budgétaires et les dépenses ainsi que de la corruption dans le secteur de la sécurité. De plus, il y à des risques de revers dans les relations civilo-militaires actuelles, comme cela a récemment été démontré en Ouganda et au Congo-Brazzaville, où la police, l’armée et les forces paramilitaires ont été appelées afin de violemment réprimer des manifestations. Pour entrer en action dans l’amélioration des RCM en Afrique, les auteurs notent qu’il est important d’identifier les états où, sous la direction d’une nouvelle génération de dirigeants militaires, de réels efforts ont déjà été menés et  il existe une volonté de confier de nouveaux rôles et responsabilités de surveillance aux institutions civiles.

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Les transformations de la prestation de services de sécurité : les prestataires de sécurité à but lucratif et la privatisation de la sécurité

Ce document de réflexion élaboré par Alan Bryden pour le Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique porte sur les prestataires de sécurité à but lucratif et la privatisation de la sécurité. Le document souligne le manque de connaissances et de compréhension de l’ampleur du secteur de la sécurité privée sur le continent africain ainsi que de ses activités et implications pour la sécurité de l’État et de ses citoyens. Le secteur de la sécurité privée et le manque de compréhension du phénomène peuvent affecter la réforme du secteur de la sécurité (RSS) à plusieurs égards : l’État peut avoir une vision et une connaissance incomplète des prestataires de sécurité sur son territoire national, il peut y avoir une confusion des rôles et des responsabilités entre la sécurité publique et privée, certains peuvent se permettre une meilleure sécurité alors que d’autres subiront une insécurité plus grande, et la privatisation de la sécurité reste une question délaissée dans les programmes RSS.

L’auteur propose plusieurs points d’entrée concernant la privatisation de la sécurité et la recherche sur le sujet. Améliorer les capacités africaines en matière de recherche peut permettre de récolter des données factuelles et ainsi d’augmenter la visibilité du phénomène, et élaborer les cadres juridiques et politiques nécessaires pour renforcer le contrôle et la reddition des comptes peut permettre un meilleur encadrement des prestataires de sécurité privés. L’auteur propose aussi de soutenir le renforcement des capacités de gestion et de contrôle du secteur de la sécurité, de renforcer les capacités de la société civile et de mobiliser les initiatives internationales pour créer une dynamique de changement.

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Security Sector Governance and Reform in Africa | Background Paper

Concept note Learning Lab ASSN OSF DCAF
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Outdated legal frameworks, under-capacitated parliaments, and submissive judicial authorities fail to provide the oversight, transparency or accountability that is required to protect human rights and uphold the rule of law. 

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What is difficult about SSR in Africa? On one level, the framing conditions are undoubtedly challenging. Change of the kind that SSR aims for is measured in decades – even generations – rather than the months or years that measure national political cycles or donor programmes. Moreover, in most contexts the resources to support transformational change have also been scarce, whether human, material, technical or financial. On a more fundamental level, SSR is highly political and context-specific. If it is treated as a technical process abstracted from national political, security, socio-economic and cultural realities, it will not succeed.

There are also undoubted weaknesses and gaps in current SSR approaches. Different understandings of what SSR involves and who it concerns have led to flawed interventions that bred mistrust and suspicion, including between national and international understandings of reform.

The fact remains that freer and fairer democratic societies require more accountable and more effective security provision. In spite of the factors that limit progress in SSR, experience has shown that important progress can be made when internal and external support for reform align at opportune moments for change. New legal architecture for state security provision, fairer and more inclusive security recruitment, broader-based access to justice, more efficient management and oversight, and increased public scrutiny of security affairs are examples of reform that mark valuable progress in security governance. Moreover, progress can materialise in unexpected and intangible forms; thus, some of the most catalytic changes in people’s experiences of security have flowed from apparently subjective shifts in attitudes towards things like more inclusive security policy-making, greater sensitivity to human rights in security provision, or a strengthened resolve among overseers to make the most of their legal authority.

The ‘Learning Lab on Security Sector Governance and Reform in Africa’ drew on the experience of academics, researchers, policy makers and practitioners in this field in order to explore these challenges and identify ways to move forward in spite of them. To support these reflections, this Background Paper provides a baseline understanding of SSG/R concepts, policies and practice. It then considers key challenges for SSR in Africa before assessing programming gaps and potential entry points for engagement. This Background Paper is complemented by six Think Pieces, which intended to help shape discussion during the different sessions of the Learning Lab.

Access all material related to the ‘Learning Lab on Security Sector Governance and Reform in Africa’ to find out more.

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Vers un agenda régional pour la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité: Opportunités et défis pour l'Union africaine et la CEDEAO

Ce document de réflexion, élaboré par Ornella Moderan (DCAF) pour le Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique, décrit les opportunités et les défis auxquels sont confrontés l’Union Africaine (UA) et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le développement d’un agenda régional pour la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité. Si des avancées importantes sont à noter avec l’adoption par l’UA en 2013 d’un Cadre d’Orientation sur la Réforme du Secteur de la Sécurité ainsi que le travail de la CEDAO pour le développement d’un cadre commun, la transposition de concepts théoriques dans la pratique reste un défi. Fournir aux Etats membres un appui multidimensionnel soulève également un certain nombre de questions relatives à leurs propres mandats et capacités. Les implications pour la RSS sont soulignées dans ce document et varient de la contextualisation du discours international sur la RSS aux processus nationaux et soutien régional. Omella Moderan articule plusieurs points d’entrée pour l’action, qui vont de l’encouragement des capacités régionales pour la mise en œuvre de la politique au renforcement de la coordination UA-CEDAO.

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Surveillance et contrôle démocratiques et civils

Ce document de réflexion, élaboré par Sandy Africa (ASSN) pour le Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique, explique que la surveillance et le contrôle démocratiques et civils sont nécessaires, mais non exclusifs, pour assurer des services de sécurité responsables et légitimes. La surveillance démocratique et civile recouvre le mandat confié à un organe d’exiger d’une autre entité qu’elle rende compte de ses actions. L’auteur met en avant le fait que dans des pays en situations de conflit armé, le secteur de la sécurité fait l’objet d’une surveillance démocratique et civile faible, voire inexistante. En cas de cessation des hostilités, une fenêtre d’opportunité peut s’ouvrir, mais même dans ce cas de figure les défis immédiats sont le maintien et le renforcement de la paix. Par contre, si la situation politique connaît des changements favorables et décisifs, alors la possibilité de mettre en place un contrôle civil effectif devient nettement plus favorable. 

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Encourager un débat ouvert: le rôle fondamental de la société civile et des médias dans la bonne gouvernance de la sécurité

Ce document de réflexion, élaboré par Fairlie Chappuis (DCAF) pour le Laboratoire d’apprentissage sur la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité en Afrique, vise à encourager un débat ouvert sur le rôle fondamental de la société civile et des médias dans la bonne gouvernance de la sécurité ainsi que les défis auxquels ils font face. La société civile, sous-entendu tous les groupes qui s’impliquent de manière volontaire dans une action collective dans l’intérêt public, a un rôle essentiel à jouer afin de faire en sorte que le secteur de la sécurité fasse preuve de responsabilité et de transparence et qu’il réponde aux préoccupations de la population. Ce document met en lumière plusieurs facteurs communs aux divers contextes africains qui entravent la capacité de la société civile et des médias à jouer leur rôle de levier. S’ensuit divers points d’entrée pour des actions qui peuvent aider à aligner les valeurs portées par la société civile et les médias aux principes de la gouvernance démocratique de la sécurité, du respect des droits de l’homme et de l’état de droit.

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