Institut français des relations internationales (ifri)

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Le conflit au Yémen comme matrice du terrorisme islamique

Si la montée en puissance de Daech depuis 2011 semblait corrélée d'un affaiblissement général d'Al-Qaïda, la branche yéménite du groupe terroriste, AQPA (Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique) a su s'installer durablement dans le pays. Actuellement au Yémen, les djihadistes de Daech se comptent par centaines, ceux d'AQPA par milliers. David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'IFAS (Institut Français d'Analyse Stratégique) et rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" revient sur le développement d'Al-Qaïda au Yémen et décrypte les enjeux de contre-terrorisme dans la région.

Pour accéder à la vidéo, Le conflit au Yémen comme matrice du terrorisme islamique, veuillez suivre le lien.

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Fin des frontières ou nouveaux murs ?

François Grünewald est ingénieur agronome, directeur du Groupe Urgence, réhabilitation et développement (URD). Il répond à quelques questions:
- Les frontières ont-elles du sens aujourd’hui au regard des problématiques transfrontalières humanitaires, sécuritaires, climatiques ?
- Que pensez-vous des nouveaux écosystèmes transfrontaliers au Golfe de Guinée, Sahel et Lac Tchad ?
- Comment le groupe URD travaille-t-il autour de ces problématiques ?

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Policy and Research Papers

Transition et négociations au Yémen. Le rôle de l'ONU

Il s’agira avant tout pour nous de lever deux ambiguïtés de la « révolution yéménite », puis de nous s’interroger sur l’approche onusienne. La « révolution yéménite » s’apparente plus, selon nous, à un règlement de compte entre prédateurs locaux qu’à un véritable soulèvement populaire, spontané et autonome. De ce fait, les « accords de Riyad », signés fin 2011, étaient surtout destinés à régler rapidement une question de « partage du pouvoir » entre factions rivales plutôt que d’entamer un vaste processus de refondation politique dans un pays profondément fragmenté par ses divisions tribalo-religieuses et de multiples conflits intérieurs larvés. Il faut ensuite se pencher sur la réponse, inadaptée selon nous, que la communauté internationale, en la personne de l’ancien conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU, a apportée à la crise. Analyse erronée de la situation sur le terrain, méconnaissance ou négligence des rapports de force réels, cadrage impropre du processus de dialogue national et de ses acteurs, absence de volonté politique d’agir dans les temps prescrits : les méprises semblent nombreuses pour celui qui a voulu préempter et diriger un processus qui lui a finalement échappé, avant qu’il ne soit forcé à démissionner.

Lien vers Transition et négociations au Yémen. Le rôle de l'ONU

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Le 13 novembre, et après ?

Après les attentats du 13 novembre, quels enseignements, quelle politique de sécurité et de défense, quelle diplomatie pour la France et l’Europe ? 

"Ce qui s’impose à nous, c’est donc une réflexion de fond sur notre système de défense : objectifs, dimensionnements, budgets. Il n’est pas question d’en revenir – pour de simples raisons stratégiques – aux armées de masse de notre enfance… Mais les armées étiques actuelles risquent fort de ne correspondre bientôt à aucune hypothèse d’emploi concrète… Les temps changent. L’heure n’est plus aux opérations de police des années 1990, où nous rêvions de simplement ramener les déviants à notre raison supérieure : c’est un monde qui se défait, et notre intérêt national est d’avoir les moyens de nous y sauvegarder. "

Cliquez sur le lien pour avoir accès au document: Le 13 novembre, et après ?

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Le débat allemand sur la sécurité : changement du discours, maintien du paradigme

Les récents débats allemands sur l'avenir de la politique étrangère et de sécurité du pays ont suscité l'intérêt de l'étranger, notamment en France. L'évolution du discours allemand sur le rôle de l'Allemagne sur la scène internationale a pu amener certains à espérer une modification de la posture stratégique du pays. On ne relève pourtant outre-Rhin aucun changement de paradigme, et la « nouvelle » politique étrangère et de sécurité s'inscrit dans une grande continuité.

Document disponible ici: Le débat allemand sur la sécurité : changement du discours, maintien du paradigme

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L’Allemagne et le Partenariat oriental après la crise en Ukraine

Le conflit en Ukraine et autour de ses enjeux a propulsé le Partenariat oriental (PO) de l’Union européenne sous les feux de la rampe de la scène internationale. Considérée dédaigneusement comme un instrument politique bureaucratique et technique, la Politique européenne de voisinage (PEV) et son volet régional couvrant l’Europe de l’Est au sens large, le Partenariat oriental, ont gagné en importance de façon tout à fait inattendue sur le plan géopolitique en l’espace de quelques mois.

Du même coup, l’Allemagne – pourtant réticente à se placer en première ligne de l’initiative du PO – s’est retrouvée au centre des efforts de gestion de crise déployés en Ukraine. Pourtant, la position générale de l’Allemagne vis-à-vis du PO n’en a pas été changée pour autant en ce qui concerne la perspective d’une possible adhésion à l’UE des pays les plus avancés. Pour l’Allemagne, le PO reste un outil d’Ordnungspolitik – dont l’objet est de ramener l’ordre dans la région – et non un instrument de pré-adhésion.

Accéder au rapport complet en cliquant sur le lien: L’Allemagne et le Partenariat oriental après la crise en Ukraine

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Japan's Security Policy in Africa: The Dawn of a Strategic Approach?

Driven by a need to react to various events, Japan's security contribution in Africa has risen in recent years. As Africa is now being associated more tightly with Japan's strategic core interests, terrorist attacks on the continent are posing a direct risk to Japanese nationals. Threats to the security of vital maritime shipping routes transiting from the Middle East to the Indian Ocean are also directly undermining Tokyo's interests. This paper documents new features of Japan's diplomacy that tend to gradually integrate Africa into Japan's strategic interests, arguing that the inclusion of Africa in the "Free and Open Indo-Pacific Strategy" demonstrates Japan's willingness to adopt a more strategic approach to Africa.

For full access to Japan's Security Policy in Africa: The Dawn of a Strategic Approach?, kindly follow the link.

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À la recherche de la paix en Centrafrique. Médiations communautaires, religieuses et politiques

Cette note présente un panorama des différents types de médiation qui ont accompagné la dernière crise centrafricaine depuis son commencement fin 2012 jusqu’au début de l’année 2017 et ont abouti à une architecture de dialogue ad hoc et à un processus de médiation multidimensionnel toujours en cours.

Pour accéder à la note À la recherche de la paix en Centrafrique. Médiations communautaires, religieuses et politiques, veuillez suivre le lien.

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Les forces armées maliennes aujourd’hui

Cette analyse est la deuxième extraite du livre de Laurent Touchard, “Forces armées africaines 2016-2017”. L'auteur y fait le bilan, entre autres, de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire dans sa phase de mise en oeuvre. Il détaille le soutien reçu de l'étranger dans le domaine sécuritaire avant, enfin, d'évoquer les succès rencontrés par l'armée malienne dans sa lutte contre les activités terroristes tout en développant les difficultés rencontrées. 

Pour accéder à l'analyse Les forces armées maliennes aujourd’hui, veuillez suivre le lien. 

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Défense ukrainienne : une réforme difficile face à des défis multiples

L'auteur développe dans ce rapport les défis liés à la réforme des secteurs de la sécurité en Ukraine, trois ans après la « Révolution de la dignité ». De nouveaux documents stratégiques ont été publiés qui témoignent de la complexité des enjeux pesant sur la sécurité nationale de l’Ukraine. À la pression de l’OTAN s’ajoute celle de la société civile, qui s’illustre de diverses manières. Cependant, la réforme militaire pâtit encore de multiples contraintes liées à l'état des ressources disponibles, mais aussi aux résistances de différents acteurs nationaux et aux conflits interinstitutionnels.

Pour accéder à l'étude Défense ukrainienne : une réforme difficile face à des défis multiples, veuillez suivre le lien. 

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La résurgence du conflit au Mozambique. Fantômes du passé et entraves à une démocratie pacifiée.

Cette note évalue les chances de succès des pourparlers de paix et interroge les causes de la récurrence d’un conflit qui implique les mêmes acteurs que lors de la guerre civile. Il apparait ainsi que des signes d'instabilité demeuraient très présents dans le modèle mozambicain de consolidation de la paix.

Pour accéder à l'étude La résurgence du conflit au Mozambique. Fantômes du passé et entraves à une démocratie pacifiée. veuillez suivre le lien.

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Réseaux sociaux et mobilisations citoyennes. Le nouvel activisme tchadien.

Cette note se penche sur la situation au Tchad, à un moment de relative accalmie des rebellions armées qui est de fait propice au développement d’un phénomène de contestation de l’ordre politique établi par la société civile.

Pour accéder à l'étude Réseaux sociaux et mobilisations citoyennes. Le nouvel activisme tchadien, veuillez suivre le lien.

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Madagascar face à la criminalité multiforme

Cette étude se penche sur l’élection présidentielle à Madagascar en décembre 2013, qui a formellement clôturé une séquence politique de relative paralysie institutionnelle depuis le coup d’État de mars 2009. L’héritage le plus lourd de cette crise est toutefois l’intensification d’une criminalité multiforme. Elle se traduit par des trafics de biens variés: ressources naturelles, espèces protégées ou non, produits illicites, minerais, bois précieux.  Au fil de la transition, le pouvoir s’est recentralisé et le pilotage des réseaux de l’économie grise avec. Madagascar est alors entré dans une phase de « criminalisation de l’État » : l’État s’est reconstruit sur un système où la frontière entre l’illicite et le licite est devenue floue. Les réseaux de l’économie souterraine ont indistinctement enrichi les acteurs précités. Ils ont dans le même temps permis la stabilisation de l’économie réelle et la légitimation du président de transition dont le souci était de préserver la fidélité de ceux qui l’ont porté au pouvoir en leur concédant des prérogatives.

Pour accéder à l'étude, Madagascar face à la criminalité multiforme, veuillez suivre le lien.

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« Microbes » et sécurité en Côte d’Ivoire

L'auteur se penche ici sur la Côte d'Ivoire post- 2011. Depuis la fin de la crise post-électorale, le gouvernement a lancé, depuis 2012, une série de réformes, notamment au travers du plan national de développement (PND). Dans le cadre de ce dernier, les autorités amorcèrent une grande réforme du secteur de la sécurité (RSS) en mettant l’accent sur la sécurité humaine, considérée comme pilier de « l’émergence à l’ivoirienne » et corollaire indispensable du développement économique. Malgré ces progrès, des problèmes subsistent, et les autorités doivent aujourd’hui composer avec de nouvelles formes d’insécurité. Parmi ces nouveaux défis figurent les « enfants en conflit avec la loi », plus communément appelés « microbes », symboles des fragilités de la période post-électorale. Qui sont ces enfants « en rupture avec la loi » ? Quelle est l’origine de ce phénomène et quelle est sa trajectoire ?

Pour accéder à l'article « Microbes » et sécurité en Côte d’Ivoire, veuillez suivre le lien.

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Egypte 2017 : vers de nouvelles turbulences ?

En ce début d’année 2017, l’ordre règne en Egypte au prix d’une répression qui dépasse largement les Frères musulmans, mouvement qualifié de terroriste, et qui touche aussi des acteurs de la révolution du 25 janvier 2011. Cependant la menace terroriste persiste, au Sinaï et même dans l’agglomération du Caire comme en témoigne l’attaque du 11 décembre 2016 contre une église copte. Un malaise est perceptible dans l’opinion publique qui critique ouvertement  le gouvernement, voire le président  Sissi lui-même. Cette analyse se penche notamment sur la perception par la population du régime militaire de Sissi à l'épreuve du pouvoir. 

Pour accéder à l'étude Egypte 2017 : vers de nouvelles turbulences ?, veuillez cliquer sur le lien.

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Les mutineries de janvier 2017 en Côte d’Ivoire : scénarios et options

Que se passe-t-il en Côte d’Ivoire, ce pays qui a l’un des taux de croissance le plus élevé du continent africain mais reste confronté à d’importantes tensions socio-économiques comme en témoigne le mouvement social des fonctionnaires, qui a commencé en novembre et s’est poursuivi par la fermeture pendant trois semaines des écoles publiques en janvier ? Le discours officiel sur l’émergence, la croissance économique et les efforts déployés pour la réforme du secteur de sécurité (armée, police, gendarmerie, justice, douanes, renseignements et même sécurité civile), et en particulier l’adoption de lois de programmation militaire et de sécurité intérieure, semblaient indiquer des progrès à marche forcée laissant peu de place pour l’aventurisme des « corps habillés ». Pourtant, des problèmes restent à résoudre comme les conflits intercommunautaires de Bouna ou de l’Ouest, ou encore l’épineuse question de la réinsertion des microbes et de certains ex-combattants. 

Comment analyser ces mutineries de janvier et de février ? Quels scénarios peut-on construire pour les 3 ans à venir ? Comment relancer une RSS si difficile et pourtant si nécessaire ?

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Transitions politiques : les déboires du modèle de sortie de crise en Afrique

En prenant le discours officiel des transitions au Mali, en Somalie et en Centrafrique comme point de départ, cette étude montre ce que les transitions ne sont pas pour mieux éclairer ce qu’elles sont et propose une solution pour « sauver » les transitions. 

Pour accéder à l'étude Transitions politiques : les déboires du modèle de sortie de crise en Afrique, veuillez cliquer sur le lien.

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L’entrée en premier et l’avenir de l’autonomie stratégique

Pour toute puissance militaire, l'aptitude à pénétrer un théâtre d'opérations distant est déterminante. Les forces armées françaises ont démontré au cours des dernières interventions un savoir-faire et des capacités en la matière. Cette analyse développe les défis posés actuellement par la diffusion de moyens accrus de contestation parmi les forces hostiles.

Pour un accès à l'analyse complète, L’entrée en premier et l’avenir de l’autonomie stratégique,  veuillez suivre le lien.

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Méditerranée, mer de toutes les crises ? / OTAN/Russie : après le sommet de Varsovie

Ce numéro de Politique Etrangère (par l'IFRI) offre plusieurs clés d'analyse premettant de comprendre l'enchevêtrement des crises qui secouent la zone Méditerrannée (migratoire, politique, énergétique), ainsi que leurs retombées pour les puissances de la région.

Pour accéder au numéro de Politique Etrangère, Méditerranée, mer de toutes les crises ? / OTAN/Russie : après le sommet de Varsovie veuillez suivre le lien.

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La réforme du secteur de sécurité à l'ivoirienne

sécurité ivoirienne

Cette étude de l'Ifri par Aline Leboeuf étudie la situation en Cote d'Ivoire en matière de RSS et met en lumière les tensions et paradoxes accompagnant ce processus. Ainsi, bien que les enjeux liés aux comzones  (ex-commandants de zone) ne soient pas complètement résolus, la RSS permet des résultats importants.

Néanmoins, bien que la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire se soit grandement améliorée depuis 2011, des incidents ont toujours lieu ponctuellement et conservent un potentiel de déstabilisation qui justifie un effort continu de réforme du secteur de sécurité.

Vous pouvez retrouver ce document sur la réforme du secteur de sécurité en Cote d'Ivoire en cliquant sur le lien.

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The Resurgence of Conflict in Mozambique. Ghosts from the Past and Brakes to Peaceful Democracy

2016 proved to be a most challenging year for Mozambique. Small-scale conflict, which started reappearing between the government and the opposition party, the Mozambican National Resistance (Renamo), in 2013, intensified over the course of the year, whilst peace negotiations stalled. In December 2016, the leader of Renamo, declared a week-long ceasefire, which was extended for two months on 3 January 2017. Since then, the opposition party and the government have agreed on a new format for peace talks, forgoing the use of international mediators, as had been done all throughout 2016, instead picking Mozambican representatives and engaging in direct communication. In determining the chances of success of such talks, it is important to revisit the causes of this recent resurgence of conflict, trying to understand why after two decades of peace, Mozambique was once again a country marked by conflict between the same parties of its past civil war. A closer look reveals that signs of instability were very much present in the peacebuilding model, which Mozambique had come to be known as.

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L'Irak après l'État islamique : une victoire qui change tout ?

L'article discute l’ensemble des problématiques politiques, sociales et sécuritaires qui conditionnent l’avenir de l’État irakien après la libération de Mossoul. Il pose la question à savoir si la victoire sur les djihadistes suffira à pacifier l’Irak et à insuffler à son régime politique largement dysfonctionnel une nouvelle dynamique.

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Diplomatie nomade autour du Yémen

Avec la Syrie et la Libye, le Yémen est le troisième des pays arabes en situation de guerre civile/internationale, avec une même conséquence pour l’activité diplomatique : du fait de la fermeture des ambassades sur place et de la situation sécuritaire, les États ont dû développer une politique « nomade » de contacts en pays tiers avec leurs interlocuteurs en fonction de leurs lieux d’exil, dont l’article suivant constitue, s’agissant du Yémen, un essai de « cartographie ».

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Coopérer avec les armées africaines

De très nombreux acteurs sont aujourd’hui impliqués dans des programmes de coopération militaire visant à renforcer les armées africaines et à nouer des partenariats privilégiés. Ces programmes se traduisent par des actions de formations et le déploiement de conseillers militaires, ainsi que par l’apport d’une aide matérielle et financière aux différentes armées d’Afrique sub-saharienne. Cependant, la coopération militaire rencontre un certain nombre d’obstacles dus à la nature même des armées africaine et à leur faible professionnalisation. Malgré le sentiment de frustration qu’elle engendre parfois pour les conseillers, la coopération militaire en Afrique exerce une indéniable influence, bien visible sur le temps long, ce qui en fait un outil stratégique de premier ordre. D’importants défis demeurent toutefois à relever et le chemin est encore long. Pour ce faire, il faudra développer la coopération « par le bas », via le déploiement de conseillers au niveau opérationnel, ainsi que « par le haut » en vue d’une réforme du secteur de sécurité qui seule permettra d’apporter aux armées africaines les changements progressifs mais soutenus dont elles ont besoin.

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Coopérer avec les armées africaines

De très nombreux acteurs sont aujourd’hui impliqués dans des programmes de coopération militaire visant à renforcer les armées africaines et à nouer des partenariats privilégiés. Ces programmes se traduisent par des actions de formations et le déploiement de conseillers militaires, ainsi que par l’apport d’une aide matérielle et financière aux différentes armées d’Afrique sub-saharienne. Cependant, la coopération militaire rencontre un certain nombre d’obstacles dus à la nature même des armées africaine et à leur faible professionnalisation. Malgré le sentiment de frustration qu’elle engendre parfois pour les conseillers, la coopération militaire en Afrique exerce une indéniable influence, bien visible sur le temps long, ce qui en fait un outil stratégique de premier ordre. D’importants défis demeurent toutefois à relever et le chemin est encore long. Pour ce faire, il faudra développer la coopération « par le bas », via le déploiement de conseillers au niveau opérationnel, ainsi que « par le haut » en vue d’une réforme du secteur de sécurité qui seule permettra d’apporter aux armées africaines les changements progressifs mais soutenus dont elles ont besoin.

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La Corée du Nord est nucléaire. Et alors ?

La Corée du Nord est une puissance nucléaire. Qui en doute ? Est puissance nucléaire le pays qui détient une capacité de destruction basée sur un possible usage de l’arme nucléaire. Un pays qui réunit, donc, assez d’arguments pour faire douter de la nature de sa réponse en cas d’attaque majeure contre lui : un État nucléaire est d’abord un État qui détient les moyens d’une dissuasion.

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Qu’est-ce qu’une bonne réforme du secteur de sécurité ?

Depuis une vingtaine d’années, la réforme du secteur de sécurité (RSS) s’est imposée comme un outil indispensable de sortie de crise et de reconstruction des pays faibles et faillis, au cœur du continuum sécurité-développement. Il est temps de faire le bilan des leçons apprises sur la RSS et de proposer une analyse des bonnes pratiques et des leçons à tirer de ces expériences.

Si les « bonnes RSS » sont assez rares, l’expérience acquise permet de dégager quelques principes d’action. Plus les RSS réussissent à mobiliser une pluralité d’acteurs, plus elles ont de chance de réussir. Les RSS doivent aussi réunir plusieurs conditions : avoir une vision stratégique, construire une approche globale, lier efficacité et gouvernance, être durable, adopter le rythme adéquat ; et enfin recruter les bonnes personnes. Bien que les « bonnes RSS » soient difficiles à mettre en place, l’enjeu est très important puisqu’il s’agit de ramener une paix durable dans un pays.Pour accéder à cet article, veuillez suivre le lien. 

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Spetsnaz, contractuels, volontaires : qui sont les « hommes de guerre » russes en Syrie ?

Cette note met en relief un aspect peu étudié de l’intervention russe en Syrie : la présence de forces expéditionnaires engagées sur les différentes lignes de front syriennes, aux côtés des forces armées régulières. 

La Syrie constitue, en effet, le premier champ de bataille sur lequel la Russie a, de manière coordonnée et à une vaste échelle, déployé et supervisé un contingent de forces expéditionnaires comprenant les nouvelles Forces d’opérations spéciales (SSO) et différentes catégories de forces spéciales (Spetsnaz) ; la police militaire nouvellement créée ; des conseillers et techniciens militaires, ainsi que des « volontaires » et des « contractuels » (kontraktniki ) et autres paramilitaires travaillant pour des sociétés militaires privées.

Pour accéder à cet article, veuillez suivre le lien. 

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Le rôle stratégique des forces terrestres

Quoique premier et principal domaine de l’histoire de la guerre, la puissance terrestre a depuis quelque temps maintenant été dissociée de la notion de « forces stratégiques », ces dernières renvoyant généralement à des moyens longue portée et/ou à de fortes puissances de destruction, au premier rang desquels les armes nucléaires. 

L’importance croissante de la maîtrise d’espaces communs a parfois conduit à considérer les forces terrestres comme de simples consommateurs d’effets interarmées. Une telle dynamique est désormais remise en cause alors que les puissances occidentales se voient de plus en plus contestées dans leur suprématie sur les « espaces fluides ». Le temps est donc venu de réévaluer la contribution des forces terrestres aux grandes fonctions stratégiques que sont l’intervention, la dissuasion, la prévention, la protection et l’anticipation. Dans chacune de ces missions, les forces terrestres se révèlent être des instruments essentiels, sans alternatives évidentes. Alors qu’il semble clair que l’environnement opérationnel futur sera plus contesté et exigeant, les forces terrestres vont devoir continuer à démontrer leur pertinence pour faire face à des défis tels que le déni d’accès et l’interdiction de zone, l’hybridation des adversaires, ou encore l’ambiguïté stratégique. Dans une telle perspective, elles seront amenées à jouer un rôle central comme forces intégratrices et pourvoyeuses d’effets multi-domaines, contribuant à l’amélioration globale de la résilience et de la capacité de manœuvre.

Pour accèder à l'article, Le rôle stratégique des forces terrestres, veuillez suivre ce lien.

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137 nuances de terrorisme. Les djihadistes de France face à la justice

Cette étude, réalisée à partir de sources judiciaires originales, analyse les profils et les parcours de 137 individus condamnés en France dans des affaires de djihadisme.

Il en ressort que ces individus se distinguent par un niveau d’éducation et une intégration professionnelle plus faibles, un degré de pauvreté plus important, un engagement dans la criminalité plus élevé et un rapport plus étroit au Maghreb et à l’Afrique subsaharienne que la moyenne de la population française.

Au-delà des chiffres, une analyse qualitative permet de mieux comprendre les processus de radicalisation et de basculement dans le terrorisme. Les rôles joués par les dynamiques de groupe, Internet ou encore la prison sont par exemple détaillés. Cette étude permet également de mettre en lumière la manière dont le phénomène djihadiste pèse sur les administrations judiciaire et pénitentiaire.

La question de la récidive est spécifiquement évoquée, notamment une soixantaine de personnes condamnées pour des actes de terrorisme devraient être libérées dans les deux prochaines années.

Afin d'accéder à l'analyse, 137 nuances de terrorisme; Les djihadistes de France face à la justice, veuillez suivre le lien.

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Malawi: The Road to the 2019 Tripartite Elections. Reflections on Corruption, Land and Multiparty Politics

On May 21st 2019, Malawi will hold its tripartite elections, where voters will vote for the President, Members of Parliament and local Councillors. 2019 will also mark the 25 years of multiparty politics in Malawi since the one-party regime presided by Hastings Kamuzu Banda came to an end in 1994.

The transition to multiparty democracy has been encouraging with the number of large political parties steadily growing and power peacefully changing hands between the four presidents, the country has known since 1994. In this context, the race to the 2019 elections is particularly competitive. The most recent polls place voter intention for the outgoing president Peter Mutharika and his Democratic Progressive Party (DPP) at a near tie with the lead opposition candidate Lazarus Chakwera of the Malawi Congress Party (MCP). The MCP used to be the only authorized political party under Hastings Kamuzu’s rule. Its return to the forefront of voter intentions signals important changes in the landscape of political actors in Malawi.

This paper explores some of the reasons behind this changing political landscape. It looks at the DPP’s recent loss of support due to discontent with rampant corruption and a controversial land reform passed in 2016. It also examines the landscape of challengers, including the current Vice President Saulos Chilima, following his departure from DPP ranks to form a new political movement, the United Transformation Movement (UTM). Given the diversity of large political parties in contention, which also includes Atupele Muluzi’s United Democratic Front (UDF) and Joyce Banda’s People’s Party (PP), the possibility of securing victory in the 2019 presidential election may rest on the ability of political parties to form strategic electoral alliances. This may require moving past political parties formed solely around the personality and identity of their leaders to a more issue-based political debate.

For full access to Malawi: The Road to the 2019 Tripartite Elections. Reflections on Corruption, Land and Multiparty Politics, kindly follow the link. 

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Le pacte de Marrakech: Vers une gouvernance mondiale des migrations?

Le « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » a été adopté à Marrakech les 10 et 11 décembre 2018, à l’issue de 18 mois de consultations et de négociations. 

Il est présenté comme le premier accord des Nations unies sur une approche globale des migrations internationales dans toutes ses dimensions. S’il vise à devenir la pierre angulaire d’une gouvernance mondiale des migrations, souhaitée par la communauté internationale, il se heurte pourtant à des priorités nationales contradictoires en fonction des enjeux migratoires de chaque État, au gré d’une opposition entre Nord et Sud, pays d’origine et pays de destination.

Le pacte illustre par ailleurs une évolution des objectifs de la gouvernance mondiale des migrations, originellement placés, dans le contexte d’après-guerre, sous le signe de la protection des droits humains. Avec le tournant des années 1990 et la fin des régimes communistes, les migrations ont été perçues comme un risque pour la stabilité et la sécurité des États. Les Nations unies ont alors renouvelé leur approche en soulignant plutôt l’apport positif des migrations comme facteur de développement. En mettant l’accent sur les coûts et les bénéfices des flux migratoires, cette approche peut s’accorder aussi aux politiques de contrôle des frontières et de lutte contre l’immigration irrégulière des pays du Nord.

Les instruments de la gouvernance mondiale des migrations illustrent cette évolution. L’approche fondée sur les droits a abouti à la Convention internationale de 1990 sur la protection des droits des travailleurs migrants, limitée par le refus des pays du Nord de la ratifier. Près de trente ans plus tard, le pacte mondial sur les migrations poursuit une démarche plus pragmatique. Le texte est juridiquement non contraignant. Il reflète une préférence pour des instruments de soft law , capables de répondre à des problématiques de manière plus ciblée et flexible.

L’enjeu du pacte dépasse les seules questions migratoires et touche au rôle de l’Organisation des Nations unies (ONU) dans un contexte de remise en cause du multilatéralisme. L’approche managériale des migrations promue par le pacte permet à l’ONU de jouer un rôle d’appui technique aux États sur une base volontaire. Cela conduit également à une évolution de différences agences, en conférant un rôle central à l’Organisation internationale des migrations (OIM).

Pour accéder à la publication, Le pacte de Marrakech: Vers une gouvernance mondiale des migrations?, veuillez suivre le lien.

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Sahel : soubassements d’un désastre

Économies atones peu créatrices d’emplois, croissances démographiques vigoureuses, aides internationales souvent considérées comme des rentes, appareils de sécurité incapables de sécuriser les espaces nationaux, et surtout de protéger les populations : les États du Sahel sont-ils en train de perdre la main sur leurs propres espaces intérieurs ? La déroute des systèmes militaires, judiciaires et éducatifs n’autorise que peu d’optimisme sur l’avenir de ces pays, et de l’insécurité qui y grandit.

Pour accéder à l'intégralité du document Sahel : soubassements d’un désastre, veuillez suivre le lien.

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La compétition stratégique en Afrique : approches militaires américaine, chinoise et russe

Les Etats-Unis, la Chine et la Russie utilisent chacun des méthodes différentes pour s’assurer de leur accès continu au théâtre africain. Si tous trois participent à la coopération militaire, les Etats-Unis sont engagés en grande partie sur la base du contre-terrorisme, la Chine dans le cadre d’opérations de maintien de la paix, et la Russie dans les actions de conseil. Il faut cependant noter l’engagement croissant de la Russie et de la Chine, tous deux s’attelant à rattraper les Etats-Unis longtemps dominants dans le domaine sécuritaire.

Pour accéder à l'intégralité de la publication sur La compétition stratégique en Afrique : approches militaires américaine, chinoise et russe, veuillez suivre le lien. 

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Panorama de la presse centrafricaine. Entre pauvreté et politique d’influence

La structure du paysage médiatique centrafricain est caractéristique des pays pauvres où le média de masse est la radio, où la presse écrite demeure un média confidentiel et où les réseaux sociaux montent en puissance. L’extrême précarité financière et un manque de déontologie sont les principaux maux qui minent ce milieu. Cette situation est propice à l’instrumentalisation des médias.

Pour accéder à l'intégralité du Panorama de la presse centrafricaine. Entre pauvreté et politique d’influence, veuillez suivre le lien.

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Libye : intervenir, encore?...

Se dirige-t-on droit vers une nouvelle intervention en Libye ? La décomposition de nombre d’États de la couronne méditerranéenne rend-elle inévitable la multiplication des démonstrations militaires de la part des puissances traditionnelles présentes dans la région ?

Dominique David pour l’institut français des relations internationales (ifri) propose un triple niveau d’analyse de la situation en Libye.

Veuillez cliquer sur le lien pour accéder au document de l’ifri Libye : intervenir, encore?...

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