Jacqmin Denis

Policy and Research Papers

L’Ukraine : une nouvelle source pour le trafic d’armes

GRIP UKRAINE

Cet éclairage du Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP) par Jacqmin Denis explore les aspects sous-jacents au trafic d'armes en provenance de l'Ukraine. L'auteur touche ainsi à l'histoire récente du pays, notamment la période trouble suivant la dissolution de l'URSS, et au conflit qui a débuté en 2014. Le problème de la corruption est ensuite évoqué, avant de détailler certaines conséquences du trafic d'armes à l'échelle régionale.

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Bataillons de volontaires et protecteurs de village : utilisateurs finaux à risque en Ukraine et Turquie

Les exportateurs d’armements livrent généralement leurs matériels à des utilisateurs gouvernementaux, forces régulières ou de police, à des entreprises privées voire à des civils habilités à détenir une arme. Mais dans certains cas, des utilisateurs non-étatiques atypiques viennent compléter cette liste de destinataires : les milices pro-gouvernementales. Ces milices peuvent occuper des fonctions similaires à celles des forces régulières ou de police tout en conservant leur autonomie vis-à-vis des règles auxquelles l’armée et les forces de sécurité régulières sont soumises. Cette Note s’attache à présenter les risques et les défis posés par d’éventuelles exportations d’armes vers ces acteurs non-étatiques à travers l’étude de deux milices pro-gouvernementales : les bataillons de volontaires ukrainiens et les protecteurs de village turcs.

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Fin du traité INF, fin du désarmement

Le Traité INF (Intermediate nuclear forces, ou forces nucléaires intermédiaires ) est le traité de désarmement qui a mis fin à la crise des « euromissiles » dans les années 1980, une période de tension dans les relations Est-Ouest, marquée par déploiement de missiles soviétiques SS‑20 et Pershing II des deux côtés du rideau de fer. Il interdit aux signataires[1] la possession, la production et les tests de missiles de croisière et balistiques ayant une portée comprise entre 500 et 5 500 kilomètres. Ces limitations s’appliquent aux missiles sol-sol, mais pas aux missiles embarqués à bord des navires de surface, des sous-marins ou des aéronefs. Le Traité couvre à la fois les missiles équipés de têtes nucléaires et conventionnelles. À l’été 1991, ses signataires avaient rempli leurs obligations puisqu’ils avaient démantelé tous les systèmes ciblés par le Traité. À ce stade, 1 846 missiles avaient été retirés du côté de l’Union soviétique et 846 du côté des États-Unis).

Le 1er  février 2019, le président Trump a annoncé que les États-Unis se retiraient du Traité signé en 1987. Le lendemain, le gouvernement russe, par l’intermédiaire du ministre des Affaires étrangères Lavrov, a lui aussi annoncé la suspension de l’application du Traité, qui prendra donc fin en août 2019.

La fin de ce Traité est significative parce que le (re-)déploiement des systèmes visés rend le jeu de la dissuasion moins lisible et plus risqué mais également parce qu’il confirme le démantèlement progressif du régime de gestion des armements nucléaires hérités de la Guerre froide.

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